ostéoporose, fracture osseuse, os, col du fémur, ménopause, vitamine D, calcium, ostéodensitométrie, densitométrie, bisphosphonates, SERMs  
 
  Les ostéoporoses secondaires
  L'ostéoporose cortisonique
  L’ostéoporose induite par des
     médicaments autres que les
     corticoides

  L'ostéoporose d'immobilisation
  L'ostéoporose des maladies
     endocriniennes

  Les autres causes
 

L'ostéoporose cortisonique

Elle complique la corticothérapie prolongée prescrite pour des maladies chroniques. Tous les dérivés cortisoniques exposent à l'ostéoporose. Ce risque existe même pour des doses journalières basses (0,1 mg/kg/j de prednisolone) lorsqu'elles sont administrées pendant plusieurs années. Une posologie de prednisolone supérieure à 15 mg/j entraîne une ostéoporose en 18 mois en moyenne.

   
L'ostéoporose induite par les corticoïdes se constitue d'autant plus facilement que le capital osseux préalable est altéré : ainsi, une corticothérapie prescrite chez un sujet jeune a moins de risques d'entraîner une fracture osseuse au début de l'administration qu’une corticothérapie prescrite à forte dose chez une femme âgée.
   
Enfin, il faut souligner que l’augmentation de l’incidence des fractures survient dès les premiers mois de traitement avant même que la DMO (Densité Minérale Osseuse) ait beaucoup diminuée, ce qui traduit la participation d’autres mécanismes, notamment la vitalité des cellules osseuses, dans la fragilité osseuse induite par la corticothérapie.