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Une
ostéoporose dite sénile
touche 2 femmes pour 1 homme. À l’atteinte
trabéculaire plus sévère, s’ajoute
une perte osseuse corticale avec des fractures de sites
plus variés, vertèbres et poignet, mais
aussi fractures dites par insuffisance osseuse (fractures
des côtes, fractures des branches ilio- et ischio-pubiennes,
fracture du sacrum en "H", fracture de l'extrémité
supérieure de l'humérus, fractures des
métacarpiens* ou des métatarsiens**),
et surtout fractures de l’extrémité
supérieure du fémur qui font toute la
gravité de la maladie. |
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Pourquoi
une telle fragilité osseuse ?
À la carence oestrogénique s’ajoutent
d’autres modifications hormonales secondaires
aux perturbations de la balance calcique, notamment
une réduction de l’absorption intestinale.
Il existe notamment une élévation de la
sécrétion de parathormone (on parle d’hyperparathyroïdisme
secondaire) visant à maintenir normal le taux
de calcium dans le sang au détriment de la quantité
de calcium contenu dans le squelette, principal réservoir
de calcium de l’organisme. |