ostéoporose, fracture osseuse, os, col du fémur, ménopause, vitamine D, calcium, ostéodensitométrie, densitométrie, bisphosphonates, SERMs  
 
  Les différents traitements
Les traitements non-pharmacologiques
  L’apport vitamino-calcique
  L’exercice physique
  Les protecteurs de hanche

Les médicaments
  Des traitements efficaces existent
  Le traitement hormonal substitutif de
     la ménopause (THS)

  Les bisphosphonates
  Les SERMs
  Le Tériparatide

Autres
  La vertébroplastie : du ciment pour
     solidifier le dos

  Les plantes et l’ostéoporose
  Et chez l’homme ?
 

Les traitements non-pharmacologiques : l’apport vitamino-calcique

Il faut conseiller aux sujets âgés un régime alimentaire contenant 1 à 1,5 g/j de calcium. Dans les pays développés, la plupart des sujets âgés ont des apports alimentaires insuffisants, si bien qu'une supplémentation calcique de 500 à 1000 mg/j peut être largement recommandée, d'autant que le vieillissement entraîne une diminution de l’absorption intestinale du calcium. Une supplémentation systématique en calcium et vitamine D s'est montrée capable de diminuer le risque de fracture chez des femmes âgées carencées, vivant en institution gériatrique. En revanche, plusieurs études ont maintenant montré qu’il ne servait à rien de proposer de manière systématique cette supplémentation à une population âgée vivant normalement.

   
En plus de ses effets osseux, la vitamine D pourrait agir directement sur le muscle, et il a été montré qu’elle améliorait l’équilibre et réduisait le risque de chutes.
On peut conseiller un apport quotidien de 400 à 800 UI de vitamine D, apporté grâce à des présentations galéniques proposant une association de calcium et vitamine D3 à prendre de façon quotidienne. Certains utilisent des solutions buvables de vitamine D fortement dosées (200 000 UI) données une fois tous les 6 mois.