ostéoporose, fracture osseuse, os, col du fémur, ménopause, vitamine D, calcium, ostéodensitométrie, densitométrie, bisphosphonates, SERMs  
 
  Diagnostic de l’ostéoporose
  Recherche des facteurs de risque
  Les douleurs
  Les signes biologiques
  Les signes radiologiques
  Les signes densitométriques
  Fracture du poignet : Signal d’alerte
 

Les signes densitométriques

L’ostéodensitométrie permet de mesurer une densité minérale surfacique, exprimée en g/cm2, qui constitue un excellent reflet de la masse osseuse. Cette technique simple, allie une excellente reproductibilité et précision avec une quasi-innocuité puisque l’irradiation est inférieure à celle d’une radiographie pulmonaire. Les densités minérales osseuses (DMO) sont habituellement mesurées au rachis lombaire et au col fémoral. La principale limite de cet examen est liée aux artéfacts induits par l'arthrose vertébrale ou des calcifications vasculaires qui viennent se projeter sur la zone mesurée. Chez les sujets âgés, notamment après 75 ans, les mesures au niveau du rachis sont donc moins utilisées, alors que celles effectuées au niveau du col fémoral restent fiables.

 
Une femme est définie comme ostéoporotique si sa densité minérale osseuse (DMO) est située au minimum 2,5 écart-types en dessous de la DMO d'un groupe de sujets jeunes (20 - 30 ans) de même sexe (T-score).
   
Lorsque la mesure est répétée, par exemple pour le suivi d’un traitement, il est largement recommandé de la refaire avec le même appareil, au minimum sur un appareil de même marque.