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Un bilan biologique simple permet
d’éliminer une fracture liée à
une autre cause de déminéralisation. Lorsque
le contexte est évocateur, ce bilan doit être
complété par d’autres mesures, en
particulier des dosages hormonaux, qui permettent d’établir
le diagnostic d'ostéoporose secondaire, c’est-à-dire
dépendante d’une autre maladie. Cette situation
est fréquente chez l’homme chez qui près
de 50 % des ostéoporoses sont secondaires. |
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Enfin, il existe maintenant des
marqueurs très spécifiques de l’activité
des cellules osseuses (ostéoblastes et ostéoclastes)
que l’on peut doser dans le sang ou les urines.
L’usage de ces marqueurs n’est actuellement
pas recommandé dans le diagnostic d’une
ostéoporose, en dehors de protocoles de recherche.
En revanche, ils sont très intéressants
dans le suivi des patients traités. |