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Fracture du poignet : signal d’alerte

Les personnes se cassent le poignet à l’occasion d’un choc anodin ou d’une chute banale du haut de leur hauteur.
La fracture du poignet après 50 ans signe neuf fois sur dix le diagnostic précoce de l’ostéoporose. Elle précède de quinze ans les fractures de colonne vertébrale et de hanche, plus invalidantes.

Premier signal d’alarme, la fracture du poignet frappe souvent vers 60 ans, et peut être responsable dans certains cas de séquelles à type de fourmillements, douleurs, rhumatismes, syndrome du canal carpien, voire déformations.

Suivent généralement les fractures vertébrales (on parle souvent de «tassement de vertèbres»), responsables non seulement d’une diminution de taille et de la déformation de la colonne, mais aussi de douleurs - intenses ou chroniques - le long du rachis, de ballonnement du ventre…

La fracture du col du fémur survient en moyenne vers 80 ans. Les suites peuvent être dramatiques avec 20 à 25 % des cas décédant dans l’année qui suit et près de 50 % des cas présentant une perte de l’autonomie.
   
De manière générale, les suites d’une fracture ostéoporotique sont plus difficiles que celles d’une fracture traumatique survenue à l’âge adulte. On ne récupère pas d’une fracture ostéoporotique à 70 ans comme d’une fracture survenue dans une chute au ski à 20 ans.