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Ces fractures surviennent à
l’occasion de traumatismes mineurs (chute de sa
hauteur) ou d’efforts modérés ou
même de manière spontanée. Lors
d'un épisode fracturaire vertébral compliquant
une ostéoporose post-ménopausique, les
douleurs siègent au niveau du rachis sans irradiation
à caractère neurologique. Ces douleurs
sont souvent très intenses, obligeant le malade
à rester allongé pendant quelques jours
à quelques semaines. Ces épisodes fracturaires
peuvent parfois s'accompagner de troubles du transit
intestinal. Toutefois,
on estime que 60% des fractures vertébrales ostéoporotiques
sont asymptomatiques (c’est-à-dire
sans signe clinique). La diminution de taille des patients
est alors un bon signe d’appel.
Au décours de la fracture vertébrale,
les douleurs prennent une allure plus mécanique,
dorsale ou lombaire, survenant lors de la mise en charge,
de la marche, de la station debout, de la station assise
ou des mouvements d'effort. Elles sont habituellement
calmées par le repos. Elles rendent compte des
troubles statiques secondaires aux déformations
vertébrales. |
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Des fractures touchant d'autres
os que les vertèbres peuvent aussi survenir en
cas d'ostéoporose. Typiquement, après
un traumatisme minime ou spontanément, le patient
se plaint de douleurs aiguës siégeant au
niveau d'un segment osseux. En cas d'atteinte d'un segment
osseux du membre inférieur ou du bassin, la douleur
est renforcée à l'appui entraînant
une impotence fonctionnelle de la marche. Dans d'autres
atteintes, la douleur provoquée à la palpation
d'un segment osseux (sacrum, sternum, côtes) peut
orienter vers ce diagnostic. |