ostéoporose, fracture osseuse, os, col du fémur, ménopause, vitamine D, calcium, ostéodensitométrie, densitométrie, bisphosphonates, SERMs  
 
  Dépistage de l’ostéoporose
  Signes d'alerte
  Facteurs de risque
  L’ostéodensitométrie : description
  L’ostéodensitométrie : interprétation
 

L’ostéodensitométrie : interprétation

La densitométrie permet de mesurer une densité minérale osseuse (DMO) surfacique, exprimée en g/cm2, qui constitue un excellent reflet de la masse osseuse.
Comme beaucoup de paramètres mesurés en médecine, il existe une certaine variabilité de la DMO au sein de la population autour de la valeur moyenne, mesurée en écart-type. 90 % de la population se trouve entre –2 et +2 écart-types autour de la valeur moyenne. On peut donc exprimer la valeur de la DMO mesurée en écart-type par rapport à la valeur de référence représentée par la DMO moyenne d'un groupe de sujets jeunes (20 - 30 ans) de même sexe : c’est ce qu’on appelle le T-score. La valeur de référence ainsi choisie correspond au "pic de masse osseuse", c'est-à-dire au capital osseux maximum normalement atteint après la fin de la croissance. Une femme est définie comme ostéoporotique si sa DMO est située au minimum 2,5 écart-types en dessous de T-score.
   
Selon les critères de l’OMS, la DMO d’une femme est définie comme :
    normale : T-score > -1
    ostéopénique : -2,5 < T-score < -1
    ostéoporotique : T-score < -2,5.